Comment la pensée positive…et la péridurale m’ont sauvé la vie

Comment la pensée positive...et la péridurale m'ont sauvé la vie. - ACCRO AU BONHEUR.pngComme certains d’entre vous ont pu le remarquer à la lecture de mes billets : ma vie est ponctuée parfois d’événements « magiques » ou « miraculeux ». J’aime à penser que mon existence est emplie de cette magie que l’on découvre dans la série « Un Soupçon de Magie » ou « The Good Witch » qui passe de temps en temps sur M6. Ceux qui me connaissent vraiment vous dirait que, dans mon rapport au monde, je ressemble au personnage principale, Cassie, même si ce personnage est à mes yeux beaucoup plus diplomate et dans le lâcher prise que je ne le suis aujourd’hui. Bref…Ma vie est magique. Non pas dénuée de souffrances mais elle reste malgré tout magique. Et je crois que tout va toujours vers le mieux quand on pense à le demander. Avoir une hygiène spirituelle en utilisant les affirmations positives, en faisant des lectures inspirantes, en écrivant sur ce blog participe à la magie qui s’exprime dans ma vie.

Aujourd’hui je voulais partager avec vous ma dernière expérience de grossesse pour illustrer à quel point avoir une vision positive d’un projet futur peut conditionner bénéfiquement le résultat, surtout s’il y a des facteurs de risque importants. En ce qui me concerne, la magie de la pensée positive m’a permis de passer à côté de graves complications voire peut-être même de la mort.

J’ai accouché il y a deux mois et une semaine d’un garçon qui a été longtemps désiré par mon conjoint et moi-même. J’ai partagé avec vous dans un billet précédent vous expliquant comment l’utilisation d’affirmation positive et de la programmation mentale avait favorisé le fait que je tombe à nouveau enceinte. J’avais évidemment décidé de continuer sur ma lancée en programmant la meilleure prise en charge possible tout au long de ma grossesse et au moment de l’accouchement. Je ne garde pas un beau souvenir de mon premier accouchement qui eu lieu lors de la 32ème semaine et qui fut long et douloureux…et sans péridurale.

Bien que j’ai été très malade les 3 premiers mois de ma seconde grossesse, j’avais des impératifs : un master à valider, un concours à réussir ainsi qu’un permis à obtenir. Donc toute mon énergie était essentiellement tournée vers ces objectifs. Cependant il a fallu très tôt que je me préserve car la super gynécologue que j’avais trouvé pour mon suivi avait identifié dès le troisième mois un risque d’accouchement prématuré.

Rester positive : ma programmation mentale

Ne voulant pas revivre le scénario de la première grossesse, j’avais décidé d’accompagner mentalement cette seconde grossesse tout en me préservant physiquement. D’autant plus que quelques années plus tôt, alors que je venais de découvrir que j’étais enceinte pour la première fois, après m’avoir dit que je risquais d’accoucher à 7 mois pour mon premier enfant, une connaissance médium n’était pas très optimiste pour ma seconde grossesse la considérant clairement comme dangereuse pour moi.

Ma propre intuition allait dans le même sens. Moi qui rêvait d’avoir des jumeaux pour avoir 3 enfants en deux grossesses, ma petite voix intérieure me dit clairement que cela n’était pas possible car mon corps ne pouvait porter deux enfants en même temps et que je risquais la mort réjouissant, non ?

Durant ma nouvelle grossesse, mon conjoint et moi nous ne prîmes alors aucun risque. Une fois mes principaux objectifs atteints, je n’eus pas d’autres choix que de me reposer et mon conjoint de tout gérer. Difficile pour quelqu’un qui a besoin de se sentir utile et bouger. Et même bouger dès le 5ème mois, je ne pouvais plus trop à cause de douleurs ligamentaires et un bébé dont la tête étant déjà en bas.

Cependant je ne chômais pas pour autant. Chaque jour, je me répétais cette affirmation :

« Mon bébé est en parfaite santé. Je vais accoucher à la maternité de ….en octobre 2017 d’un beau bébé en excellente santé prénommé… sous une lune bénéfique entourée d’une équipe de santé bienveillante et de mon conjoint dans les meilleures conditions possibles. »

Pendant la grossesse, il n’y a pas de consultations « pour rien ». Si vous ne vous sentez pas bien, que quelque chose vous travaille, il ne faut pas hésiter à aller à la maternité ou consulter. Mieux vaut être prévenue que guérie.

Mon désir d’un bon accompagnement tout au long de ma grossesse a été exaucée : j’ai été suivie par des professionnels bienveillants à l’écoute de mes interrogations et soucieux de mon bien-être. Mon bébé, malgré le fait que je vivais une grossesse compliquée, se portait à merveille. 

L’accouchement…

J’ai été hospitalisée à 33 semaines pour menace d’accouchement prématuré début septembre. Tout le monde craignait que j’accouche sous peu et finalement j’ai accouché un mois et une semaine plus tard, à terme, le jour de la nouvelle lune d’octobre.

Mon accouchement aurait dû se déclencher plus tôt vu l’état de mon col selon les médecins et sage-femmes, mais non. Il se déclencha timidement vers 21h30 et tout fut terminé à presque 4h du matin. Les moments les plus douloureux, je pus les contrôler par la respiration. Je pense que j’aurai pu accoucher sans péridurale car même les contractions les plus fortes me paraissaient douces à côté de celles que j’avais vécue 4 ans plus tôt mais mon intuition me dit d’accepter la péridurale si on me la proposait. Ce que je fis.

Tout se passa donc très vite et mon conjoint et moi vécurent l’arrivée de notre fils comme dans une bulle. Alors que j’étais au bord de l’éclampsie. Dixit mon médecin traitant qui reçut le dossier du bilan post-partum.

En effet, la sage-femme qui m’accoucha avait remarqué que je faisais une pré-éclampsie sévère et l’auxiliaire et elle furent d’un professionnalisme tel que mon conjoint et moi-même nous ne nous inquiétèrent pas de ce qui se passait.

J’étais plus stressée par la femme, dont les cris de douleurs transperçaient les murs, et qui finit au bloc pour une césarienne que par ma tension qui était montée à 19/10 ou par les tremblements et le froid que tout à coup parcourait mon corps. Je me débattais pour rester éveillée après la sortie de mon bébé. On me demandait si j’avais mal à la tête. Non, mais j’étais parcouru de courants froids et tremblait alors que la pièce était tout aussi chaude que tout à l’heure. Je serrais la main de mon conjoint, comme pour arrêter mes tremblements. Je regardais comment on s’occupait de mon bébé et me remémorais ma programmation.

L’expulsion du placenta s’est bien passé. Une hémorragie sans gravité et petit à petit les choses sont rentrées dans l’ordre. Nous avons pu aller dans notre chambre quelques heures plus tard et avons savouré quelques minutes ensemble cette intimité avant que mon conjoint aille se coucher – un sommeil bien mérité.

Lorsque je suis sortie de la maternité, ma tension était à 16/10 et depuis elle oscille entre 13/10 et 18/10, ce qui évidemment ne nous rassure pas du tout. Cependant, nous avons tout juste pris conscience qu’il en aurait fallu de peu pour que les choses tournent mal.

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Mon petit ange et moi

La pré-éclampsie ou toxémie gravidique

D’un naturel positif, j’ai minimisé beaucoup de choses qui sur le moment me paraissait « bizarre ». Je me rappelle même avoir dit à ma belle-mère la veille de mon accouchement que quelque chose n’allait pas chez moi. J’avais perçu de l’inquiétude chez la sage-femme et son auxiliaire mais j’avais mis ça sur le compte de la situation. Un accouchement est stressant par nature. 19/10 de tension ? Je me disais que c’était peut-être normal…Et pourtant le diagnostic de pré-éclampsie aurait pu être fait plus tôt…mais comme les symptômes ressemblent de près à ceux d’une grossesse classique…Les signes chez moi furent :

Mes œdèmes, qui montaient jusqu’au mollet, étaient devenus douloureux. Je ne pouvais plus fermer mes chaussures.

J’ai pris 8 kilos en un mois dont 4 en une semaine alors que je n’avais pas modifié mon alimentation. J’avais même du mal à manger les chocolats que l’on pouvait m’offrir. Je pouvais boire 6 litres d’eau dans la journée.

La nausée est réapparue soudainement.

J’avais une douleur sur le côté droit parfois persistante et ce n’était pas le bébé qui me donnait des coups.

J’avais des flashs de lumière mais comme c’était pas la première fois (je suis sujette aux migraines silencieuses avec aura), je n’y ai pas porté plus d’attention.

Alors que dire ? Mon médecin m’a prévenu que si prochaine grossesse il y avait, je risquerai à coup sûr de refaire une pré-éclampsie voire pire. Mon conjoint a été vacciné par la nouvelle. Alors qu’il envisageait éventuellement d’en avoir un troisième, aujourd’hui ce n’est plus envisageable.

Et la péridurale ?

Je n’en voulais pas au départ car j’ai une crainte des piqûres et j’avais peur que ça ne fonctionne pas comme la voisine dans la chambre à côté. Cependant, tout s’est bien passé. J’ai chanté un mantra tout le long de l’opération et n’ais rien ressenti.

Je pense qu’en suivant mon intuition et en l’acceptant, elle m’a permise de me détendre et de limiter mon niveau d’anxiété. J’ai peut-être ainsi évité que ma tension soit hors contrôle bien qu’elle était déjà trop haute.

J’avais aussi pris du Gelsénium en homéopathie et de l’Arnica pour diminuer le stress et la douleur liée à l’expérience.

En bref, toutes ces petites choses m’ont sans doute évité un accouchement au scénario catastrophe. Selon mon médecin, l’équipe a eu vraiment peur pour moi. En tout cas, elle ne l’a pas montré et je n’ai vu qu’attention bienveillante et réassurance. Comme je le souhaitais dans ma programmation positive. J’ai traversé cette épreuve sans m’en rendre compte totalement, prise que j’étais dans la magie d’être devenue mère. Je les remercie ainsi que la Vie.

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Et vous ? Une affirmation positive ou une prière vous a déjà évité le pire ? 

J’attends vos commentaires avec impatience !

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Publié par

Maman, blogueuse lifestyle, prof', j'aime tout ce qui a trait au développement personnel et au bien-être. A travers mon blog je vous invite à découvrir mes réflexions, mes expériences ainsi que les techniques simples que j’ai apprises, développées et testées dans mon quotidien dans ces domaines.

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