Développement Personnel, Lifestyle

Comment j’ai programmé la date de mon examen de permis en utilisant la loi de l’attraction

Je vous avais promis de continuer à partager avec vous des témoignages personnels de l’expérimentation que j’ai faite de ce que l’on appelle communément “la loi de l’attraction”.

Vous êtes d’ailleurs nombreux à venir chaque jour lire mon premier témoignage “comment je suis tombée enceinte en utilisant la loi de l’attraction” et je vous en remercie. Dans ce premier témoignage, je vous avais parlé de mon utilisation de la programmation mentale ainsi que du tableau de visualisation.

Aujourd’hui, je vais vous faire part d’une autre manifestation de mes objectifs en utilisant cet outil de développement personnel incontournable qu’est la programmation mentale (selon la psychologie positive) ou l’affirmation positive (selon la loi de l’attraction). Je suis particulièrement à l’aise avec cet outil car il s’agit d’une forme simple et consciente de la suggestion que l’on utilise en hypnothérapie.

On parle de la programmation mentale – de l’inconscient en France et du subconscient dans les pays anglo-saxons. Je trouve cette dernière plus appropriée car elle sous-entend que la conscience a différents niveaux de profondeur de conscience et, selon moi, cette terminologie ne renvoie à aucune négation de la conscience.

Sarah Choisy - ACCRO AU BONHEUR
Conçu avec Freepik

Cette année, j’ai décidé d’atteindre l’objectif ambitieux pour moi de réussir le permis du premier coup en utilisant la programmation mentale du subconscient. Je devais passer le permis à tout prix car j’étais cette année en deuxième année de master métiers de l’enseignement de l’éducation et de la formation 1er degré et je passais aussi le concours pour devenir professeur des écoles. Si je le réussissais, il fallait que j’ai le permis de conduire car, lorsque l’on devient professeur des écoles, on doit être très mobile. Il me fallait absolument être capable de me déplacer en toute indépendance.

Je n’avais jamais franchement ressenti la nécessité de passer le permis lorsque j’étais étudiante et ensuite quand j’ai démarré mon métier d’hypnothérapeute. J’habitais au centre d’une ville très dynamique à l’époque et tout était à proximité. Il me suffisait de marcher ou de prendre les transports en commun pour me déplacer.

J’avoue aussi que j’avais volontiers mis de côté cet impératif tout simplement parce que j’avais peur de la conduite – une très grande peur – au point que je disais à mes proches que je ne conduirai jamais. J’avais une véritable forme de phobie de la conduite que je n’avais pas envie de traiter, alors que j’aurai pu par l’auto-hypnose. Mais je n’en avais aucune utilité.

Cependant, c’était sans compter une reconversion professionnelle et la nécessité de ma formation qui m’a obligé à passer outre ma peur et trouver un moyen de passer ce permis de conduire dans les meilleures conditions car combien de fois n’avais-je pas entendu d’histoires autour de moniteurs.trices d’auto-école malveillants et parfois franchement abusifs dans leur attitude ? Je n’avais pas besoin de ça. Je me mettais déjà naturellement la pression toute seule pour voir quelqu’un en rajouter une couche.

J’écrirai sans doute un autre témoignage sur la manière dont j’ai trouvé l’auto-école parfaite qui m’a aidé à passer le permis sinon l’article risquerait d’être beaucoup trop long. J’ai réussi à attirer une auto-école qui répondit parfaitement à mon profil et qui prit en compte mon stress et mon hypersensibilité. J’ai donc eu un accompagnement personnalisé avec deux moniteurs de conduite qui furent très à l’écoute de mes besoins, et j’eus ainsi autant d’heures que nécessaire pour réussir le permis.

Il devenait urgent pour moi d’obtenir le permis de conduire d’autant plus que je venais de découvrir début février 2017 que j’étais enceinte et je ne pouvais pas me permettre de  le passer après mon accouchement. Mon objectif était de le passer rapidement avant le mois de juillet 2017.

J’ai donc recontacté l’auto-école le mois de mars 2017. Pendant une période chargée de mes études, je n’avais pas conduit pendant 6 mois. J’appréhendais de reprendre la conduite et je priais que tout se passe bien et que je n’ai rien perdu de ce que j’avais appris. Lorsque je repris la conduite, je rencontrais une nouvelle monitrice avec qui le courant passa très bien. Elle était de très bons conseils, pédagogue et agréable. Elle avait su très rapidement me mettre à l’aise et à notre surprise, je conduisais plutôt pas mal pour quelqu’un qui n’avait pas touché de volant depuis 6 mois ! Je reprenais donc mes cours confiante.

Programmer ma date de passage de l’examen du permis…

Entre-temps je pensais à ma date de passage de permis. J’avais regardé le calendrier pour calculer combien de temps ça me laissais jusqu’à fin juin pour passer le permis. 3 mois. Cela me paraissait court mais faisable, en même temps j’avais pas trop le choix. Il fallait faire que je me donne un maximum pour réussir malgré ma grossesse à risque qui me rendait malade, malgré le concours à préparer et à réussir, malgré tous mes devoirs de Master, mon mémoire à rédiger et ma soutenance à préparer.

Il était hors de question pour moi de ne pas y arriver.

“Quand est-ce que je voudrais le passer, ce permis de conduire ?” me suis-je demandé. J’ai regardé le calendrier du mois de juin. Parce que je voulais être en phase avec les énergies créatrices du cycle lunaire, c’est-à-dire que dans l’idéal je voulais passer le permis lorsque le cycle allait de la Nouvelle Lune à la Pleine Lune car, comme vous le diront les paysans, c’est une phase où il est intéressant d’être actif et de planter les bonnes graines. Dans notre vie urbaine ce serait des choses comme passer des examens ou démarrer des choses importantes pour qu’elle puisse correctement aboutir.

Ainsi la meilleure période pour passer le permis en juin se trouvait être du 1er au 10 juin ou à partir du 26 juin 2017. Du 1er au 10 juin cela me paraissait impossible. Je ne pourrais pas être prête et en plus je serais en pleine période de concours si j’étais admissible !

A partir du 26 juin, cela me semblait plus faisable. J’ai donc choisi de programmer mon passage à l’examen du permis de conduire le 27 juin parce c’est une date qui me parlait et avait été plutôt bénéfique par le passé pour moi.

Au mois de mars, j’inscrivais donc dans le calendrier que je passais le permis le 27 juin et j’écrivais une première programmation mentale “ le 27 juin 2017, je vais passer mon examen du permis du permis de conduire et je vais le réussir du premier coup.”

Les cours de conduite se passèrent tellement bien avec ma monitrice d’auto-école qu’elle me parla dès avril 2017 de ma date de passage de permis. Prenant en compte le fait que je sois enceinte, il était évident pour elle que je le passe avant juillet . Nous étions donc toutes les deux d’accord sur la période de passage, cependant elle ne pouvait pas connaître à l’avance les dates de passage du permis et encore moins l’imposer. Elle me programma un maximum d’heures de conduite pour être prête pour un passage en juin, entre le 10 et le 15 juin.

Je lui demanda s’il n’y avait pas des dates prévues en fin de mois de juin ou début juillet car je ne me sentais pas passer pendant cette période. Pour le moment, il n’y en avait pas. Elle décida cependant de prendre en compte ma demande et de ne pas m’inscrire pour cette période du 10 au 15 juin 2017. Finalement, ce fut parfait car je passais mes dernières épreuves de concours pendant cette période.

Le mois de juin arriva. Je n’avais toujours pas de date mais qu’importe, j’étais confiante. J’avais depuis 3 semaines maintenant pris l’habitude de relire mes programmations avant de dormir ou le matin. Et je étais plus ou moins confiante que les choses allaient bien se passer. D’ailleurs une amie médium voyait la réalisation de toutes mes programmations. Mais était-ce vraiment la concrétisation de mes programmations ou l’expression de mes désirs qu’elle voyait ?

Le 12 juin 2017, je reçus un appel de ma monitrice d’auto-école qui m’annonça qu’une nouvelle date de passage venait d’être proposée par l’administration et qu’il s’agissait du 27 juin !

Voulais-je passer mon examen ce jour-là ? Evidemment !

Imaginez l’état d’excitation dans lequel j’étais. C’était quasi inimaginable d’avoir pu programmer trois mois plus tôt et si précisément la date de passage de mon examen. Même mon conjoint qui pourtant était un peu habitué à ce que je crée des “miracles” ou que j’en crée dans la vie de mes amis n’en revenait pas.

Mais maintenant, il fallait le réussir cet examen. C’était pas tout que d’avoir programmé et d’avoir obtenu la date !

J’ai décidé à ce moment-là de me concentrer particulièrement sur cet objectif et contrairement à ma première programmation qui été plutôt formulée au futur, cette fois-ci je pensais ma programmation au passé, en imaginant que j’avais déjà passé le permis.

Je formulais donc ma phrase ainsi “j’ai obtenu le permis de conduire du premier coup le 27 juin 2017 par la grâce. L’inspecteur fut bienveillant et il me mit à l’aise”

Le Jour J

J’avais une heure d’entraînement le matin. Et le stress était à son comble. J’ai fait toutes les bêtises que je n’avais pas l’habitude de faire, j’avais une migraine horrible et j’avais vraiment l’impression que je n’allais pas y arriver. Ma monitrice restait encourageante. Je suis rentrée chez moi, dépitée. J’ai évacué mon stress par les pleurs et j’ai essayé de me reposer une heure et demi avant le passage de l’après-midi. Sachant que je passais la dernière, je n’étais pas du tout rassurée. Mon conjoint fut très encourageant.

Ma monitrice m’accueillit cet après-midi là avec le sourire et elle me dit que l’inspecteur était bienveillant et très sympathique. Si je me concentrais bien, elle était persuadé que j’aurai le permis. Un inspecteur bienveillant ? N’était-ce pas ce que j’avais programmé ? La Vie continuait vraiment d’être de mon côté.

L’inspecteur était effectivement bienveillant. Un homme d’une jeune cinquantaine, intéressant, cultivé avec un humour agréable. Malgré tout, j’étais toujours très stressée et à cause du stress, j’ai fait certaines bêtises. Par exemple, lorsqu’il m’a donné une direction, je l’ai raté de peu…j’ai pris un tournant beaucoup trop vite. Ensuite lorsqu’il me posait des questions, les réponses étant tellement évidentes mais, à cause du stress, je mettais trois heures avant de pouvoir répondre. Le pompon fut lorsque nous étions dans une impasse pavillonnaire où aucun véhicule semblait être prêt à sortir, lorsque je suis rentrée dans la voiture, je n’ai pas eu le réflexe de contrôle et il m’en a fait la remarque : je me suis dit “voilà, c’est fini ! il m’a fait la remarque donc ça veut dire que j’ai un point éliminatoire”.

J’étais clairement fatiguée. Le concours m’avait vidé de mon énergie et j’avais qu’une hâte c’est que le mois de juin se termine ! Finalement j’ai lâché prise croyant avoir tout râté. Nous sommes rentrés doucement au lieu de l’examen et au moment d’entrée sur le parking, j’y suis allé un petit peu trop vite à mon goût et me sentant vraiment nerveuse, j’ai fini par éclater de rire. L’inspecteur a ri avec moi. Ce qui a détendu l’atmosphère. Je suis sortie de la voiture en ne sachant pas le verdict. Ma monitrice m’a assuré que je n’avais fait aucune faute éliminatoire mais qu’elle ne pouvait pas non plus anticiper sur la décision de l’inspecteur. Elle m’a demandé de rester confiante.

Je pensais attendre 3 jours avant de recevoir la réponse mais je l’ai eu dès le lendemain par courrier postal. Quelle ne fut pas ma surprise de lire que j’avais non seulement eu un avis favorable mais aussi la totalité des points ! Je venais d’obtenir mon permis du premier coup le 27 juin 2017 comme je l’avais programmé ! Et la grâce était là car ni ma monitrice, ni moi nous nous expliquons que j’ai eu la totalité des points avec les petites fautes que j’ai faite. Comme ma monitrice l’a dit, il devait m’avoir particulièrement appréciée.

J’étais beaucoup plus dure juge de ma performance et cet inspecteur a été hyper généreux et a vu au-delà de mon stress.

Que pouvez-vous retenir de mon expérience de programmation mentale ?

1.Programmez quelque chose que vous pensez être faisable. J’avais trois mois pour que mon objectif se réalise et cela était mentalement envisageable. Un gros objectif, stressant de surcroît, ne doit pas être programmé trop tôt. Je trouve que se donner trois mois minimum est une bonne marge.

2.Continuez à nourrir sa programmation même si on ne sait pas comment ou si on va y arriver. Ainsi je conservais ma programmation mentale en tête régulièrement. Le mois de mai, je la lisais chaque jour avant de dormir. Parfois même je la ré-écrivais dans mon journal intime.

3.Gardez confiance en la Vie même quand vous n’avez pas confiance en vous. Soyez attentif aux signes qu’elle vous envoie.

Avez-vous un témoignage à partager ? N’hésitez pas à commenter ! Je serais très heureuse d’échanger avec vous.

ET

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Peut-être que quelqu’un autour de vous en aura besoin 😉

N.B. : Si vous désirez en savoir plus la loi de l’attraction vous pouvez lire mon article sur le sujet : cliquez ici !

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